AVIS AU LECTORAT !

14 avr


Que vous soyez curieux de mes écrits-cris, de mes poèmes-aime;

aimant le verbe, verbiage (?) sans âge, sujets de mes compléments/compliments d’objections/d’abjections

de lettres -l’ être- virtuelles, amateurs -à matrices- de mes mots dits bleus à l’ âme;

amoureux de ma (la) plume, muses ou/et poètes, museaux ou/et musettes à idées;

impératrices; actrices; inspiratrices, aspirant à tristesse,

aspirateurs de détresse en feux, sous respirateur art-y fit ciel,

 

j’ espère vous donner mon oxygène littéraire, dans l’ air du temps;

un peu de moi, un peu d’ espace, un peu d’ amitié, un peu d’ amour,

un peu de plaisir, un peu de bonheur, ….et de VIE !  :) :) :)


© Chridriss

"Éloge de la faiblesse" d’Alexandre Jollien.

15 mai

     Je viens de terminer la lecture du 1er ouvrage du philosophe suisse, Alexandre Jollien : « Éloge de la faiblesse ». Quelle leçon de vie ! Je ne suis guère surpris de ce que j’ai lu après l’avoir vu et entendu à la Tv depuis qu’il est médiatisé. Son parcours m’interpelle avec émerveillement  : c’est le genre de personne qui vous réconcilie avec l’espère humaine. J’ai donc acheté une bonne partie de ses livres !

     Je vais faire court -ça m’arrive rarement !

  Alors jeune adulte, j’avais suivi une formation pour devenir animateur, spécialisé dans « les loisirs pour personnes handicapées ». Parmi les intervenants, il y avait un formateur hors du commun tant il avait dépassé son handicap (infirme moteur cérébral) : il était moniteur de voile ! En le voyant, ça paraissait impossible.

    « Deviens ce que tu es ! » dit en avant-propos Alexandre Jollien ; celui qui a appris le « métier d’homme » grâce aux faibles, aux marginaux, aux hors et a-normaux, aux cancres… C’est avec eux et grâce à leur amitié, grâce à l’amour de ses parents qu’il a trouvé la force de « rester debout ».

    Je pense que ces 2 personnes ont appliqué la méthode : « Puisque c’est impossible, fais-le ! ».

    Je vous encourage à lire cet « Éloge de la faiblesse ». Il est puissant !

   

       Chriss

Voir: http://www.alexandre-jollien.ch/

A bientôt ! (mot d’excuse pour mon absence de ce blog)

13 avr

Bonjour à toutes et tous,

Il y a 1 an jour pour jour que je n’ai plus commis d’article sur mon blog… L’envie, le désir, la volonté… n’ont pas joué de concert avec le temps, la disponibilité d’esprit et de cœur… Que de rendez-vous ratés avec les faveurs de l’écrit ! Ce n’était pas faute d’y penser mais…

Ceci dit, à qui mes mots ont-ils manqué ? Personne n’est addict à mon verbiage… à part moi-même ! ? Point de réclamation (point d’exclamation). Point de demande (point d’interrogation) ; non plus ! Faut-il maudire, ni ne dire mot à qui maugréer…

Il y a tant à lire ça et là, ici et ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui… Je suppose que mes mots solitaires se seraient perdus, se perdent et se perdront dans la foule de vos lectures… Quand bien même, simple lecteur, visiteur pressé, touriste virtuel, vagabond littéraire… je reviens vers vous !

Je suis prêt à vous habiller de lettres ; en somme, mots y vêt ! Rien ne sert de se motiver pour un mauvais motif ! Il ne faut pas juste écrire à dessein… mais bien se réaliser, se recréer, s’extasier les neurones. Dope à mine de crayon ! (bon d’accord, j’utilise le clavier mais je n’ai pas trouvé de jeu de mot).

Écrire est, pour moi, une joie, un plaisir, une jouissance… Tout n’est pas rose pour autant : les récits tragiques, les poèmes froissés des turpitudes de l’amour, les pages de l’angoisse métaphysique cohabitent aussi sur mon blog. Nonobstant, les biographies volées, les moqueries faciles, les viols littéraires… n’ont pas leur place dans mon espace d’écriture.

Il est vrai que les mots sont bien souvent aussi une voie pour trouver une solution aux maux. Tout au moins, le parachute verbal est une issue de secours, pouvant aller jusqu’à sauver une vie.

Faut-il prendre au mot -homo comme dirait un ami bien sous tout rapport- tous les mots au pied de la lettre, tous les maux au bord de la fenêtre ? Être prêt à tout pour faire un bon mot… Un livre, n’est-il pas un mariage -des mots- pour tous !

« Il a toujours le nez dans les livres » disait-on à mon sujet, quand j’étais enfant.  Ce n’est pourtant pas avec le nez que l’on lit, que l’on apprend ?

Bout à bout (du nez ?), à la queue leu-leu, ces quelques mots à mot … m’ont donné un article à publier !

 

A bientôt ! ;)

Chriss

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