AVIS AU LECTORAT !

14 avr


Que vous soyez curieux de mes écrits-cris, de mes poèmes-aime;

aimant le verbe, verbiage (?) sans âge,

sujets de mes compléments/compliments d’objections/d’abjections

de lettres -l’ être- virtuelles, amateurs -à matrices- de mes mots dits bleus à l’ âme;

amoureux de ma (la) plume, muses ou/et poètes, museaux ou/et musettes à idées;

impératrices; actrices; inspiratrices, aspirant à tristesse,

aspirateurs de détresse en feux, sous respirateur art-y fit ciel,

j’ espère vous donner mon oxygène littéraire, dans l’ air du temps;

un peu de moi, un peu d’ espace, un peu d’ amitié, un peu d’ amour,

un peu de plaisir, un peu de bonheur, ….et de VIE !  :) :) :)


© Chridriss

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DSK va fuir à VTT ?

21 mai

    Vendredi 20 Mai 2011, une journée radieuse ! Le soleil arrose copieusement la Capitale ; la vie est belle : je suis d’ une humeur plus que joyeuse, plus qu’ open mind.

Je me suis levé relativement tôt pour aller travailler. Mais pas comme d’ habitude, non ! C’ est un évènement rare. Aujourd’hui, j’ y vais à vélo. Exit la moto ou l’ auto…

Ce n’ est pas l’ écologie qui me véhicule. Juste une envie de profiter de mes poumons d’ ex-fumeur malgré l’ air pollué, un désir de pédaler à tout va comme durant mon enfance, une tentative d’ exercice sportif pré-quinqua… Et puis, c’ est bien, ça descend presque tout le temps… à l’ aller !

Au retour, les côtes et les faux-plats conviendront bien à mon allure, cette fois, de flâneur urbain.

Mon VTT -un modèle de base avec valeur ajoutée sous forme d’ accessoires divers et variés – est très sympa et fonctionnel et peut attirer l’ œil. Enfin, c’ est ce que je pense en écrivant cet article ; avant, cela ne m’ avait pas effleuré l’ esprit. Je savais bien que… mais…

En formation ces deux derniers jours de fin de semaine : « Gestion de l’ agressivité – prévention – communication ». Je découvre -ou je révise- quelques techniques. Formidable ! J’ adore apprendre. D’ autant plus quand cela touche au développement personnel, à la maitrise des émotions négatives, à une philosophie de vie altruiste, responsable.

A 17h05, après cette journée globalement positive de travail dans la bonne humeur, je m’ apprête à retrouver mon destrier bien câblé à un emplacement prévu à cet effet et bien en vue du public ; dois-je préciser que je suis dans un hôpital parisien bien connu.

Une impression curieuse m’ envahit en sortant du « bâtiment de la formation » sis près du parking à 2 roues : je pense subitement que je ne vais pas retrouver mon vélo !

Et ce fut le cas ! L’ antivol n’ a même pas survécu : il a promptement disparu, lui aussi !

Je ne suis pas agressif -contre qui ? Et je gère avec une zénitude formatée et contrainte cet… incident.

Passé le moment de surprise (quand même), je regarde autour de moi ; j’ esquisse l’ idée d’ une farce de mauvais goût d’ un collègue ; je me dis que je vais me réveiller d’ un cauchemar stupide ; que sais-je encore…

Force est de constater que je n’ ai plus de bicyclette ! Ce n’ est pas tant l’ objet -bien que préparé avec attention et moultes astuces mécaniques- mais plutôt le statut de victime impuissante, de l’injustice du «  pourquoi moi ? » qui m’ agace, me contrarie voire m’ exaspère.

Quid du voleur ? Bah, oui, cela ne va pas lui servir juste pour une balade. On se promène rarement avec une pince coupante sur soi… Quid du receleur ? Il fera sûrement une excellente affaire.

Et moi ? J’ ai signalé mon aventure au service de la sécurité de l’ hôpital ; le chef m’ a dit : « encore un vol ! ». Visiblement, c’ est un gang qui sévit ici… J’ ai fait la déclaration d’ usage et suis allé au commissariat du 14ème déposer plainte sans réelle conviction.

Je me dois de dire avec plaisir que j’ ai été bien accueilli par des agents, qui d’ ordinaire sont plus souvent dans la force que dans le policé. Deux jeunes compréhensifs qui m’ ont bien fait comprendre (!) que ma plainte ne servant à rien, il devenait obsolète de la prendre. Il eût fallu prouver que le vélo m’ appartenait (facture), que je fusse assuré, etc.

Je tiens aussi à dénoncer la vétusté des locaux et les moyens ridicules mis à disposition des personnes qui, en principe, sont censés nous protéger. CQFD.

Mon ultime recours pour le retrouver sera donc de tomber par hasard sur mon vélo avec ou sans son voleur et de le voler à mon tour !

Pendant ce temps-là, DSK est libre et s’ en fout de mon vélo. La justice des millionnaires n’ est pas celle des prolétaires.

Là où se rejoignent les grands criminels -ou considérés comme tels- et les petits délinquants, c’ est qu’ ils échappent à la prison.

Ainsi va la vie…

Si l’ auteur du vol lit l’ auteur de ce texte, qu’ il me contacte ! Je le pardonnerai peut-être.

Chriss

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Humanité…

21 sept

Lettre à un ami afrocentriste.

Il parait que l’ Être Humain est doué d’ intelligence; c’ est ce qui est sensé le différencier de la Bête… Bien, sûr, parait-il… Ah, bon ? !

L’ Homme restera toujours un animal… du plus rusé au plus bestial ! me semble-t-il.

Depuis la nuit des temps et de tout temps, l’ Homme à l’ instinct intact et la thymie fluc-tuante; comme celle qui secoue partout la planète en ce 21ème siècle.

Une in-con-science globale ! Une bipolarité collective en phase up ? Une conversion histérique ? Un craving, une persécution réelle ou fictive… un excès ou une absence de religion… Un mixte de tout ça qui décompense ! A quand l’ apogée ?

Les humains perdent-ils la tête ?

C’ est un peu comme cela que je vois ma Terre en ce moment… Des réalités qui s’ affrontent… Des peurs qui s’ entrechoquent… Des esprits qui s’ acculturent…menaçant même la Vie !

Je n’ ai pas l’ humeur triste et pourtant c’ est une vision lucide et aussi des intuitions…

Les dirigeants successifs de ce monde ont tout fait pour qu’ actuellement, on atteigne la côte d’ alerte: ils ont fabriqué l’ Histoire; ici et ailleurs, parfois un peu, beaucoup, passionnément… falsifiée !

Visiter l’ Histoire; la vraie ! Pas celle que l’ on enseigne dans les manuels mais celle que l’ on découvre, que l’ on cherche. Vous serez surpris !

Revenir à la source: L’ Histoire de l’ Afrique et de ses penseurs, entre autres (tu vois; je suis de ton avis).

Quid de l’ actuelle politique française ? Elle se venge des années Mitterrand… et elle croit changer le monde ! Peut-être.

En tout cas, elle inflige des lois à la Nation qui lui seront préjudiciables… J’ en suis convaincu.

Depuis l’ avènement d’ un certain président , je vois, j’ entend, je lis chez mes contemporains - et je (te) les livre dans un désordre voulu- surtout des verbes -joyaux d’ intolérance, des feuillets raturés du non-respect, des chapitres entiers de stupidité et d’ absence de bon sens, d’ étroitesse d’ esprit, de vulgarité, de vanité, tant d’ inepties de parts et d’ autres sur la nombriliste question française: français versus étranger !

Quand un homme de 40 ans, né en France de parents étrangers s’ interrogent sur son devenir: rester en France ou partir au Maroc (le pays de naissance de ses parents) ( http://www.rue89.com/2010/08/04/jai-40-ans-et-je-suis-ne-en-france-de-parents-etrangers-161011

), les langues se délient et amènent d’ autres points de vue: http://www.rue89.com/2010/08/15/vif-debat-sur-le-temoignage-de-mohamed-qui-rentre-chez-lui-162462

Que dois-je penser ? … et que dire de cela ?

http://www.rue89.com/questions-dhumanite/2010/08/09/bienvenue-dans-ma-tribu-le-mythe-du-bon-sauvage-sur-tf1-161516

Le mauvais sauvage serait donc aussi un mythe…?

http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/08/19/une-femme-iranienne-risque-la-lapidation_1400692_3232.html#xtor=RSS-3208

Où allons-nous ? Quel monde laissons-nous à nos enfants ? Voulons-nous un monde introverti ou un monde ouvert ? Un monde fermé ou un monde libre ?

Entre ceux qui sont naturellement acquis à une cause et les détracteurs, les sujets dit sensibles font la UNE des médias. Les commentaires sont parfois violents, très violents… surtout sur le web; le racisme est terriblement visible: la « Bête immonde est de retour ! ».

-Elle est partout ! crient les uns.

-C’ est la société qui a corrompu l’ Homme ! vitupèrent les autres.

Des Hommes sont parqués, emprisonnés, tués, massacrés… juste parce qu’ ils fuient la misère, la guerre… juste parce qu’ ils sont différents ! Qui n’ est pas complice ? Qui a permis cela ? Qui propage la Peur ?

Oui, chaque individu est unique et devrait être libre… Oui, je suis citoyen du monde et je le revendique. Oui, je veux bien être utopiste. Les étiquettes, je les coupe !

L’ univers est un tout. Et l’ Homme dans tout ça ?

Il se regroupe de plus en plus en communauté: un besoin viscéral ? Les communautarismes -comme je les vois- m’ inspire un repli identitaire autoritariste. La communauté soude les membres mais elle les désolidarise de l’ extérieur; suis-je abusé par cette idée ?.

Je veux bien que l’ on m’ explique que ma vision est erronée… je ne veux que comprendre.

Racines, roots…

A qui cela sert-il de vouloir à tout prix s’ accrocher à ses racines ? On ne devient pas un arbre mais un bonsaï ! On ne grandit pas. On ne s’ ouvre pas à l’ autre.

Ô peuple ! Je ne comprend pas ton attachement à l’ Origine, la tienne. Pourquoi devrait-on être fier d’ être issu de, né à, de telle descendance ? Avons-nous choisi ? Non ! Alors…

N’ aurions-nous pas fuit notre pays en guerre? Nous sommes potentiellement tous des immigrés ! Des nomades !

Je n’ ai pas de racines ou plutôt, j’ ai des racines multiples, permanentes, universelles.

Je n’ ai pas de pied dans la religion mais je cherche un Dieu; moi aussi, peut-être ?

Si les optimistes et les “adeptes” de la pensée positives -dont je fais parti- commencent à douter de l’ Humanité, que se passera-t-il face à L’ enthousiasme des illuminés ?

Dans mon travail, je me pose souvent une question: comment se fait-il que les dépressifs, les désœuvrés, les paumés… soient encore de ce monde après moultes tentatives de suicide ?

Parce qu’ ils n’ ont pas les mêmes interrogations ! Peut-être !

Quand ils en ont…

Et si: « Heureux les imbéciles, le paradis est à eux ». Alors, j’ ai une chance…

In fine, quoi penser ? Quoi dire ? Quoi faire ?

“Plus je connais l’ Homme, plus j’ aime mon chien !” disait P. Desproges.

Et comme je n’ ai pas de chien… ni de chaine… Que me reste-t-il ?

LA VIE !

A bientôt !

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