Johnny Hallyday n’est plus…

      Depuis ses débuts tonitruants jusqu’à sa disparition, Johnny Hallyday a su conquérir un large public divers et varié. Rares sont les personnes totalement indifférentes à son succès : sans être fan (je n’en suis pas un), vous et moi avons, en tête, plusieurs de ses nombreux tubes. En outre, il suffit d’allumer le feu la TV, de lire la presse, de faire un tour sur les réseaux sociaux pour constater qu’il a été, est, et restera à la fois objet de culte…mais aussi sujet à polémiques. Il n’est pas le seul artiste à déchaîner les passions me direz-vous mais là, depuis sa mort, c’est énorme ! (avec la voix de Lucchini). Ce billet n’a aucune prétention : juste manifester mon étonnement agacé quant à l’ampleur politico-médiatique et émotionnelle que sa vie et surtout son décès suscite.

 

    Oui, j’insiste « divers et varié » car je sais bien qu’il est habituel de sous-entendre qu’il s’agit principalement de personnes qualifiées de beauf, de réac… Des fans pathétiques. Des gens de la France d’en bas. Or, il n’en est rien (même s’il y en a) : au fil du temps, Johnny a laissé une empreinte indélébile dans les cœurs, les âmes et les esprits de TOUS les Français (et pas qu’eux !). Un être humain, un artiste fédérateur. Ce n’est pas parce que certaines personnes n’étaient pas présentes à l’hommage qu’elles n’en étaient pas moins affectées (vous voyez à qui je pense en écrivant cela).

    Certes, il a été le premier chanteur français1 à faire connaitre le Rock’n Roll et le reprendre dans la langue de Molière… Nonobstant, il a tout emprunté à Elvis (et consorts), qui, lui-même, s’est approprié la culture noire américaine. Mais s’il en fallait un, en France, qui partage cette musique, c’est lui !

    Certes, sa voix et ses interprétations étaient sans faille ; son charisme et son charme étaient séduisants. Peu d’autres artistes brillent tout autant. Mais s’il en fallait un, en France, qui surpasse tout le monde dans la constance, dans la longévité, c’est lui !

    Certes, il a semé des mots d’amours, des accords de guitare bien sentis, des mélodies entraînantes. Évidemment, ses paroliers (heureusement que Goldman et d’autres plus récemment sont arrivés…) sont loin derrière les proses de Brel, Brassens…et ses musiques sont parfois de la variété bodybuildée. Mais s’il en fallait un, en France, qui a su transcender ses auteurs, c’est lui !

    Certes, sa carrière fut longue et intense ; il a traversé le temps avec brio dans une continuité musicale (le Rock’n Roll) tout en sachant rebondir en adoptant les codes de chaque époque (les tendances capillaires et vestimentaires, notamment, sont un must !). Mais s’il en fallait un, en France, que la chance (d’aucuns penseront Dieu) a préservé d’un crash d’avion, d’une overdose… (combien sont partis trop tôt, trop jeunes ?!), c’est lui !

Il est arrivé chanteur abandonné ; il a vécu Rock’n Roll ; il est parti adulé.

     Du plus loin que je m’en souvienne, j’ai toujours pensé que la mort de Johnny Hallyday serait un événement considérable. Cependant, j’étais loin d’en imaginer l’ampleur. Que l’on soit fan ou pas, il faut reconnaître que cette ferveur populaire sur les Champs-Élysées et devant l’église de la Madeleine était impressionnante. Étant motard, descendre la célèbre avenue, aussi nombreux, cela devait être mémorable.

Mais…

    La foule dense a bravé le froid pour assister de près ou de loin – surtout de loin – aux obsèques de « l’idole des jeunes ». Bah, c’était un choix. Pas une obligation. Certains fans ont même passé la nuit devant La Madeleine et ont eu droit à une distribution de couverture. Que dire de tous les sans-abris dont c’est le lot quotidien ? Ne méritent-ils donc pas le même intérêt ? Absurdité.

   Le gouvernement interdit des manifestations, des rassemblements à cause de l’état d’urgence. Près d’un million de personnes se sont rassemblées et là, plus de problème de terrorisme ! Absurdité.

    La laïcité est un cheval de bataille de nos dirigeants. Le jour anniversaire de la loi de 1905 (la loi de séparation des Églises et de l’État fête ses 112 ans), la France entière regarde une cérémonie religieuse catholique à la télé. Et s’il avait été musulman ou athée ? Absurdité.

     On lui fait des honneurs nationaux. Oups ! Pardon, hommages populaires ! Nationaux, c’est pour Jean D’Ormesson (vieille droite réactionnaire) ! Absurdité.

   La chasse est ouverte contre les exilés fiscaux. Johnny en était un. Pourquoi ses détracteurs se sont acharnés sur cet exil le jour même de son décès ? Absurdité.

 

« La monstrueuse mobilisation politico-médiatique autour des décès du chanteur et de l’écrivain confine à l’écœurement. Plus d’un « commentateur » a cru y voir le rassemblement national autour de deux symboles d’une France en recherche de valeurs. Vraiment ? Course à l’audimat et au clic, opportunisme politique, démagogie populiste : on a surtout vu le visage hideux d’une société de la com’ où tout se mélange et où tout se vaut, et où la mort est devenue une marchandise, commerciale et politique, sur laquelle se jettent les rapaces de tous ordres. »

Julien Salingue in NPA.

 

    À travers le personnage de Johnny, c’est surtout le souvenir fantasmé d’une France des années 60 que les gens aimaient. Et dont il faut faire le deuil pour passer à autre chose.

    Il ne me semble pas avoir vu les autres « vieilles canailles ». J’aurai bien aimé entendre un discours d’Eddy Mitchell dans l’église commençant par « Mes biens chers frères, mes biens chères sœurs… » et Dutronc de conclure par « l’opportuniste »…à l’attention des politiques.

   Jean-Philippe Smet est mort et c’est d’abord un drame pour ses amis et sa famille. Qu’il repose en paix.

          Chriss

1 – d’origine belge. Mais la France a l’habitude de s’approprier et de franciser l’origine étrangère quand ça l’arrange ; et la dénigrer quand ça, la dérange…

 

                                           Le 20/12/207 – © chridriss
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Blackface : un blanc parle aux blanc.he.s…(et pas que…).

   Avertissement. Je tiens à préciser que j’ai rédigé cet article plutôt à l’attention des blanc.he.s. car, d’une part, je n’ai aucune légitimité à parler pour et à la place des noir.e.s (ou tout autre personnes dont la couleur de peau diffère de la mienne – ce qui ne les exclut pour autant, bien au contraire) et d’autre part, parce que je me heurte trop souvent, face à mes homonymes leucodermes, au refus d’entendre, de comprendre, d’admettre ce que je tente de leur expliquer quant au racisme institutionnalisé, au privilège blanc1…. Mon propos découle de mes recherches sur les problématiques raciales en lien direct avec les concerné.e.s.

Je ne cherche que la vérité, la justice. Et remettre, par là-même, quelques pendules à l’heure…

Par ailleurs, je rappelle, pour mes connaissances (ou pas), que le fait d’avoir des enfants métis, des ami.e.s  noir.e.s,…ne me (nous) préserve pas d’être raciste (le racisme n’est pas une opinion mais un délit).

 

   En général, j’écris sur l’actualité un certain temps après les faits car réagir à chaud et donc dans la précipitation ne (me) permet pas d’avoir assez de recul pour bien analyser une situation (et ça m’évite – en principe – d’écrire des conneries). Cette fois, je vais faire exception à ma règle. Facile, c’est un sujet que je suis depuis quelques années : j’attendais juste le moment opportun pour en parler. Qu’est-ce donc ? La Blackface ! En effet, je profite que le joueur de foot Antoine Griezmann ait posté une photo sur Twitter, déguisé en basketteur des années 1980, pour rendre hommage (selon lui) aux Harlem Globetrotters. Si cela n’était que ça, c’eut été réussi ! Mais il s’est entièrement maquillé en noir avec perruque afro et le voilà dans la posture typique de cet acte raciste. Oui, c’est un acte raciste.

 

 

Capture Antoine G Blackface Tweeter

Capture Antoine G Blackface Tweeter

   

    Voilà, j’ai dit le mot qui fâchent la majorité de mes congénères blanc.he.s ! Pourquoi ? Parce que, selon eux/elles, ce n’est qu’un déguisement, une distraction (c’est pour rire) ; d’autant plus qu’il n’avait pas, a priori, de mauvaises intentions. C’est donc insignifiant, anecdotique. Pas de quoi polémiquer ! Cependant, c’est bien mal connaitre l’origine de la Blackface…

    En effet, cette pratique fait référence à l’esclavage des noir.e.s2. Au XIXe siècle, aux Etats-Unis, des blancs se grimaient ainsi lors de spectacles soi-disant comiques afin de caricaturer de manière discriminante, méchante, ridicule, les personnes noires (en les faisant passer pour ignorants, paresseux, voleurs et menteurs) devant un parterre exclusif de blanc.he.s hilares. Bien que le terme soit importé des USA, la pratique existe aussi et encore actuellement en Europe (France, Belgique, Pays-Bas…) à titre individuel mais aussi dans une dimension collective lors de fêtes traditionnelles.

 

Capture affiche Nuit des Noirs Dunkerque 2018

Capture affiche Nuit des Noirs Dunkerque 2018

 

   Indépendamment de l’aspect historique, il est utile de préciser qu’il n’est pas juste question de se déguiser. Cet acte est raciste car son auteur.e se maquille/se peint le corps en noir (en y ajoutant presque toujours des stéréotypes : postiche crépu, dessin de lèvres charnues…) ; or, la couleur de peau n’est pas un déguisement, on ne peut la changer. Comprenez bien qu’un.e noir.e qui se grimerait (j’écris au conditionnel car personne ou presque ne le fait) n’aurait pas du tout la même symbolique : a contrario, cela ne serait pas lié à l’oppression des blancs (violence, discrimination à l’embauche, au logement…).

   Peut-être aussi que les noir.e.s existent par eux.elles-même sans avoir besoin de se déguiser ?

    La Blackface fait partie d’un ensemble de pratiques et de discours négrophobes, que ce soit à titre personnel ou institutionnel. Elle porte atteinte à l’individualité et à la collectivité noires, en déshumanisant, infantilisant ces personnes. On peut aussi faire un parallèle avec les sketchs de Michel Leeb. Peut-être est-il temps de combattre l’ignorance (c’est l’excuse, le prétexte qui revient dans les conversations) par l’éducation (scolaire) ?

    Vous objecterez que des noir.e.s ne voient pas non-plus où est le problème : certes mais je ne répondrai pas à leur place. Je sais juste que les concerné.e.s n’ont pas toujours conscience d’être victime.

   Si je me permets de réagir sur ce sujet, c’est parce que les blanc.he.s, en majorité, ne sont toujours pas prêt.e.s à entendre les revendications des noir.e.s (et autres racisé.e.s). De plus, je ne veux pas / plus être caution et partie prenante d’un système et d’une pensée raciste. Néanmoins, ne cherchez pas à me mettre dans la case des antiracistes, des gauchistes…, bien que mes idées puissent s’apparenter parfois à leur discours, je n’entre dans aucune case ! Je n’ai pas de parti pris et ne cherche à plaire à personne.

       Chriss

  

1 – Mes articles en lien avec ce thème :  ici, ici et .

2 – Dans la bouche de la plupart des blancs, dire « noir » semble leur faire peur comme si ça mettait une distance. Ils disent donc « black » car ils pensent que c’est créer une proximité et que c’est cool. Ils pensent que « noir », c’est un gros mot. Ils se trompent bien sûr. À noter également, que « noir » ne prend pas de majuscule à l’instar de blanc.

    

     Le 20/12/2017 – © chridriss 

A l’année prochaine ! Merci et à bientôt ! ;)

              Bonjour, bonsoir,

    Comme je le disais l’an dernier dans cet article, je n’ai que rarement le cœur à la fête en fin d’année. Mais bon, rassurez-vous, tout va très bien !  😉

           Bref, pour une fois, je vais faire court !

    Je voudrai remercier tou-te-s celles et ceux qui me suivent, me likent, me commentent çà et là sur les réseaux sociaux, toutes les personnes avec qui j’échange des mots, tissant ainsi des liens qui ne sont pas que virtuels.

    Pour celles et ceux qui ont un blog, un site, une page Facebook…, je vous ai listé :  , parce que c’est logique pour moi de « faire de la pub » pour les personnes (et les talents) que j’apprécie.

       Bonne fin d’année à vous toute-s et bonnes fêtes si ça vous en-chante ! 😉

         À bientôt !

        Longue et belle route à vous tou-te-s en 2015 !
                   Chriss 😉

 
© chridriss – Le 24/12/2014.

Kaar Kaas Sonn: des rêves …et une grève de la faim !

       Afin de sensibiliser et de faire réagir l’opinion public en France, et au Tchad – parce que là-bas, on ne peut que se taire à cause des représailles – l’homme et l’artiste Kaar Kaas Sonn a décidé le 4 juin 2013 de faire une grève de la faim en lien avec, dit-il « les arrestations arbitraires d’hommes politiques et de journalistes tchadiens, pour protester contre le flou de la justice tchadienne (…) ; pour attirer l’attention de l’opinion internationale sur ce qui se passe au Tchad (…) et obtenir la libération de ces personnes détenues sans respects des règles de droit » suite à la tentative de coup d’État de mai dernier. Comment ne pas être inquiet du sort de ces personnes puisque même les réseaux sociaux sont restés silencieux ?

      Jusqu’à ce que cet homme (de) droit, qui ne courbe pas l’échine devant l’injustice, profite au mieux de sa notoriété pour lancer un cri du cœur au détriment de son propre corps – qui accusait déjà le choc au 6e jour de grève. C’est pourquoi, il annonça une parenthèse nécessaire mais le combat continue si rien ne bouge ! Il fût invité, lundi 10 juin 2013, au journal des auditeurs sur Africa n°1.

                  Les mots donnent de la vie aux maux.

                  L’acte donne du sens aux mots.

      Au décès précoce de son père se sont ajoutées les affres de la guerre civile durant l’enfance. Est-ce d’avoir frôlé la mort qui a forgé la conscience politique humaniste et non-violente de l’homme ?

     Dénoncer, revendiquer, dire sa vérité sur le Tchad est un leitmotiv que l’on retrouve aussi dans ses chansons telle « Berceuse pour un tyran ». Même si lui prétend être « désengagé car il n’adhère à aucune doctrine » ; c’est ce que l’on nomme un artiste engagé…avec lui-même !

600885_573507106034695_1817627467_n À Laval , le 4 juin 2013. ©Bernard Girault  

             

           PORTRAIT

      Kaar Kaas Sonn – « l’enfant qui connaît » en langue nangjere, sa langue natale – de son vrai nom Noël Flavien Kobdigué, est né au Tchad en 1973. Auteur, compositeur, interprète et également romancier, l’artiste s’exprime en langue française, langue de sa femme (marié en 2003), de sa ville (Laval), de son autre pays. C’est un artiste majuscule, de part sa taille, bien sûr (1m96) mais surtout par ses mots, étant dit-il « le fils putatif du poète moustachu, aède sétois aujourd’hui disparu » dans un de ses titres « Fils de Brassens ». Tout comme son maître, il s’accompagne à la guitare pour mieux poser ses mots caustiques, incisifs, provocateurs…mais dans différents styles musicaux : Lapiro de M’Banga (chanteur camerounais), Lucky Dube, Bashung ne sont jamais très loin non-plus…

      C’est, d’abord à 11 ans, un dictionnaire qui lui donna l’amour du verbe ; fort de cela, il « alphabétise » les enfants de son quartier. Son goût pour les belles lettres ne faiblit pas et, quelques années plus tard, il découvre le Rap et commence à écrire des textes. Licence de droit obtenu en 1995, il entre à l’École nationale d’administration au Tchad; puis, devient enseignant et consultant. Il travaillera également à la Présidence de la République tchadienne et au Ministère tchadien des Affaires étrangères.

     En 1999, sélectionné pour l’émission « Questions pour un champion », il vient en France pour la 1ère fois et est finaliste. La Suisse l’accueille pendant 2 ans où il suivra des études d’économie.

     Devenu français en 2004, il enseigne le droit, l’économie et le marketing à Laval où il vit – entre albums et concerts – avec sa femme.

Discographie :

– Ballade d’un récalcitrant (1999)
– Chic choc chèque (2001)

TACATACATACATACATA– 2006

– Qui Endort Dine – Believe – 2009

– Crépuscule de l’idéal – 2012

Bibliographie :

« Présomption d’inconscience » (2000) (poèmes)

« Larmes sèches (nouvelle).

– « Au Sahel, les cochons n’ont pas chaud » (éd. Kuljaama, 2007, rééd. La Sève, 2010).

« Avec nos mains de chèvre »(éd. La Sève, 2010)

– « Le Prix des agneaux » (éd. Sao, 2011). Prix Nimrod du roman 2011.

Vous pouvez le suivre ici :

https://www.facebook.com/kks.kaarkaassonn

http://www.myspace.com/kaarkaassonn

http://www.deezer.com/fr/artist/1179132

Son groupe « La Bande d’ Aouzou » :

– Jean-Jacques Robertine : Basse
– Thomas Conoir : Guitare
– Fabien Fouchard : Batterie
– Yoan Chrétien : Percussions
et lui-même :Guitare/Chant

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À Paris, au Trocadéro, Place des Droits de l’Homme, le 08 juin 2013 où de nombreux soutiens lui ont rendu visite.  ©Abdelkerim Yacoub Koundougoumi

Bon courage !

  Chriss 😉 

 

Le 11/06/2013 – © chridriss

« Écritudes » ~écrivain public~

Bonjour,

Après la poésie et autres textes, j’ai enfin franchi une nouvelle étape :  j’écris, je corrige… pour autrui  de manière professionnelle.

Après (in)formations et mûres réflexions, c’est avec enthousiasme que je suis ainsi et aussi ” écrivain public” pour vous servir.

Voici mon site: http://ecritudes.wordpress.com/

A bientôt !

Chriss 😉

Le 13/03/2012 – © Chridriss

Couchsurfing…


       Certain(e)s  visiteurs (teuses) le savent déjà: je pratique le Couchsurfing depuis l’année dernière (2009).
Késako ? C’est juste le fait d’ héberger gratuitement chez soi, pendant un ou plusieurs jours, une ou plusieurs personnes de passage . De nombreux étudiants utilisent aussi ce système lors de leur stage à l’étranger  sur une plus longue période: là, il s’agit plus d’une location voire sous-location.

——————————–
Comment ça marche ?

– inscription sur un site Couchsurfing.org (à priori le plus représentatif et le plus sécurisé et c’est celui où je suis ).
– création d’ un profil.
– choisir en fonction du lieu où vous souhaitez aller et des affinités potentielles une ou des personnes.
– leur écrire pour demander « un canapé ».
– échange de messages puis entente sur les conditions d’ hébergement.

De la même manière, celui qui cherche vous écrira. J’ai eu de nombreuses demandes de France, des USA, de Belgique…

Vous allez me dire; c’est bien sympathique mais ça me fait un peu peur ! On ne vous a jamais dit qu’il fallait oser dans la vie ? Certes, il n’y a pas de garantie absolue (l’assurance n’a jamais exclu le danger !) mais sur le site où je suis, on peut faire certifier son profil en faisant valider et vérifier ses nom, prénom et adresse -ce que j’ ai fait. De plus, toute la correspondance est enregistrée.
A la base, c’est une question d’ouverture d’esprit, d’envie de partage, de confiance, de feeling,..

Pour ma part, j’ai  hébergé un étudiant en médecine, brésilien, durant tout l’été 2009 ! Il allait à ses cours dans la journée et nous nous voyions le soir chez moi.
Le 17 Août dernier, une habitante d’Espagne originaire d’Argentine, la quarantaine, photographe, de passage à Paris, a  « profité » de mon canapé dans le salon (le brésilien occupant la chambre de mon fils -qui était avec sa mère tout l’été).

Voilà  des  expériences humaines très enrichissantes: culturelles, linguistiques, sociétales, amicales… et je sais maintenant où dormir au Brésil et en Espagne !

Vous avez des questions ? Vous voulez en savoir plus ? Vous pratiquez vous aussi ?

            Chriss 😉

 

Le 16/05/2010 – © Chridriss

Entraide France-Brésil: A.S.S.O.B.- A.C.E.H.

 

     Certain(e)s savent mon attachement au Brésil et par cet article, j’aimerai vous faire part d’une association qui me tient à coeur: l’ A.S.S.O.B.- A.C.E.H.

En effet, un ami français (pas virtuel !) et sa femme brésilienne (plus de 20 ans de vie commune là-bas !) ont créé une association il y a déjà fort longtemps en vue d’aider les sourds muets et malentendants au Brésil. Lui est enseignant à l’Alliance Française et elle, travaille et étudie dans le milieu…des sourds et muets ! Elle est totalement dévouée à leur cause !

Je leur ai créé un groupe sur Facebook afin d’ aider l’assos à se faire connaître; allez-y faire une visite et pourquoi pas adhérer à ce groupe sincère, véritablement humain et UTILE :  http://www.facebook.com/group.php?gid=280028953398

Merci pour eux !

     Chriss 😉

 

Le 11/04/2010 – © Chridriss